Ce que la plupart des cabinets de création d'entreprise ne vous disent pas, c'est ceci : obtenir la licence, c'est la partie facile. Le plus difficile est de faire fonctionner toute la structure, banque, visas, opérations, conformité, une fois la licence en main.
J'ai passé 7 années dans le secteur bancaire émirien, chez Barclays et ADCB à Dubaï, de 2007 à 2014. Durant ces années, j'étais de l'autre côté de la table, face à chaque entrepreneur qui franchissait la porte d'une banque pour demander l'ouverture d'un compte professionnel. J'examinais les demandes. Je voyais les documents. Je comprenais ce que recherchaient les équipes de conformité et, surtout, ce qui les faisait hésiter, temporiser ou refuser.
Ce que je constatais sans cesse, c'était ceci : les entreprises créées vite et à moindre coût, sans que personne ne se demande comment la société apparaîtrait aux yeux d'une banque émirienne, étaient celles qui rencontraient le plus de difficultés. Une description d'activité vague, une structure d'actionnariat floue, une adresse de société qui ne correspond pas au profil de l'entreprise : ces détails semblent anodins le jour de la licence, mais ils provoquent de vrais problèmes six mois plus tard, lorsque vous tentez d'ouvrir un compte ou de traiter une transaction importante.
En 2014, je me suis tourné vers le secteur de la création d'entreprise précisément pour résoudre ce problème. J'y ai apporté une compréhension concrète, vue de l'intérieur, de ce qu'attendent les banques émiriennes, et j'ai commencé à préparer mes clients non seulement à l'obtention de la licence, mais aussi aux étapes bancaires, de visa et de conformité qui suivent. Au fil des ans, j'ai accompagné des constitutions Mainland sous licence DED, des licences en zone franche chez DMCC, IFZA, RAKEZ, Meydan et plus de 40 autres autorités, des structures offshore, des demandes de Golden Visa, des parrainages de visa familial, des services PRO et des implantations sur le marché saoudien.
L'erreur coûteuse la plus fréquente que je constate dans la création d'entreprise aux EAU : des fondateurs choisissent la licence la moins chère qui leur donne un numéro de licence commerciale, sans vérifier si cette structure passera l'examen de conformité d'une banque émirienne. Lorsque la banque refuse, ce qui arrive régulièrement avec des dossiers mal préparés, le client doit alors migrer la société, la restructurer ou passer des mois à reconstruire le profil bancaire de zéro. Ce coût est toujours bien supérieur à celui d'un travail bien fait dès le départ.
En 2026, j'ai fondé XILLION Group UAE au Meydan Grandstand, à Dubaï, dans le bâtiment même où opère la zone franche de Meydan. Mon choix de Meydan est pragmatique : c'est une adresse prestigieuse au cœur de Dubaï, je connais cette zone franche mieux que n'importe quel autre cabinet parce que je travaille dans le même bâtiment, et cette adresse a du poids auprès des banques émiriennes, là où des adresses plus lointaines ou ambiguës en ont parfois moins.
Chaque consultation chez XILLION se fait avec moi. Pas un agent débutant qui suit un script. Pas une franchise avec des formules standardisées. Moi, directement, avec la même analyse que je donnerais à un ami proche ou à un membre de ma famille qui me demanderait comment s'implanter aux EAU. Si la bonne réponse est d'attendre, je vous dirai d'attendre. Si la bonne réponse est la zone franche plutôt que le Mainland, je vous expliquerai exactement pourquoi. C'est la seule façon que je connaisse de faire ce métier correctement.