Créer une société aux EAU ne se résume pas à obtenir un numéro de licence commerciale. La bonne structure doit servir votre activité, vos droits commerciaux, votre plan de visas, votre profil bancaire et votre position de conformité, autant d'éléments étudiés avant le lancement de toute démarche.
Les EAU offrent l'un des cadres d'immatriculation d'entreprise les plus efficaces et les plus reconnus au monde. Avec 0 % d'impôt sur les sociétés et sur le revenu des personnes physiques pour la plupart des structures, plus de 40 zones franches réparties sur les sept Émirats, un système bancaire mature et une détention étrangère à 100 % pour la plupart des activités, les EAU continuent d'attirer des fondateurs de tous les pays et de tous les secteurs.
Mais cette diversité d'options constitue aussi la difficulté. Choisir entre le Mainland de Dubaï (DED), une zone franche (DMCC, IFZA, RAKEZ, Meydan, SHAMS, DIFC et bien d'autres) ou une structure offshore (RAK ICC, JAFZA) exige de bien comprendre ce que chaque structure permet ou non, en matière de banque, de commerce, de visas, de bureau et de conformité à long terme.
XILLION étudie votre activité précise, votre clientèle, vos objectifs de détention et votre profil bancaire avant de recommander la moindre structure. Nous avons vu trop de fondateurs payer deux fois : une première pour une licence inadaptée, puis une seconde pour corriger ou transférer la société. C'est une erreur coûteuse, et elle est évitable.
L'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse lors d'une création aux EAU : choisir la licence la moins chère dans la zone franche la plus rapide sans vérifier si cette structure passera l'examen de conformité d'une banque des EAU, ni si la description de l'activité est assez claire pour éviter un refus lorsque la demande de compte est déposée trois mois plus tard.
XILLION est établi au Meydan Grandstand, à Dubaï, ce qui signifie qu'Imran Mirza opère depuis l'intérieur même des EAU, au sein d'une zone franche, avec une connaissance directe de l'environnement local des licences, du système bancaire et des relations avec les autorités que les cabinets à distance ne peuvent égaler.